Si vous aimez les forêts, contribuez à faire pousser des maisons en bois
Voici quelques arguments en faveur du bois dans la construction.Et si, lorsque vous dites autour de vous que c'est l'avenir, on vous répond encore parfois que le bois n'a pas les qualités requises, visitez le site du CNDB : www.bois.com !
En attendant, voici quelques arguments climatiques et qui ont motivé plusieurs projets de certains membres de Géolocale :
Le bois : lutte efficace contre l'effet de serre
Chaque maison en bois, dont la
vôtre, diminue la quantité de
CO2 dans l'atmosphère,
jusqu'à plusieurs dizaines de tonnes !
Si vous comptez qu'en France, 300 000 logements sont construits chaque année, cela vous donne une idée des enjeux et de l'efficacité de passer massivement à la construction en bois ! Des millions de tonnes par an ! Qu'attendons-nous ? La permission des producteurs de béton ?
jusqu'à plusieurs dizaines de tonnes !
Si vous comptez qu'en France, 300 000 logements sont construits chaque année, cela vous donne une idée des enjeux et de l'efficacité de passer massivement à la construction en bois ! Des millions de tonnes par an ! Qu'attendons-nous ? La permission des producteurs de béton ?
Les éclaircies sont bonnes pour l'avenir
Un arbre arrivé à maturité est
respectable. Mais il ne participe
presque plus à "stocker" du
CO2, car sa croissance est
faite. Par contre, il freine la pousse
d'arbres plus jeunes.
2. L'arbre coupé sera utilisé durablement dans une construction, par exemple. Ainsi, pendant des décennies, et souvent des siècles, il aura une seconde vie : il permettra à d'autres (les habitants d'une maison) de s'abriter - pour plusieurs générations - de vivre dans un lieu sain, confortable, accueillant ; une maison belle, économe en énergie, respectueuse de la planète et de tout ce qui y vit.
Des éclaircies ont donc un double intérêt :
1. Cela aide la pousse de nouveaux arbres. Or, cette jeune génération agit comme un "puits de carbone" : elle "stocke" activement du CO2 et assure un avenir à la forêt. Elle lutte contre l'effet de serre.2. L'arbre coupé sera utilisé durablement dans une construction, par exemple. Ainsi, pendant des décennies, et souvent des siècles, il aura une seconde vie : il permettra à d'autres (les habitants d'une maison) de s'abriter - pour plusieurs générations - de vivre dans un lieu sain, confortable, accueillant ; une maison belle, économe en énergie, respectueuse de la planète et de tout ce qui y vit.
2 fois plus de CO2 stocké
1 arbre qui pousse + un arbre qui dure dans une nouvelle vie = 2 arbres = 2 fois plus de CO2 stocké.
Les arbres non coupés sont un jour recyclés (après l'action d'un parasite, de la foudre ou d'une tempête, par exemple) ; ils participent à la régénération des sols ; mais leur capacité de "stockage" de CO2 est alors perdue. Les arbres qui ne peuvent pas être utilisés en construction peuvent remplir cette fonction utile aux sols, tandis que les autres peuvent nous offrir d'être la colonne vertébrale de nos constructions.Quelques conditions à remplir
Pour accompagner la contribution écologique
essentielle de nos forêts locales, plusieurs
conditions sont à remplir :
1. Planter de nouveaux arbres après les coupes
(ou s'assurer de nouvelles pousses naturelles). C'est ainsi que "chaque arbre en donne 2", pour 2 fois plus de CO2 stocké que si l'on n'avait pas "exploité" la forêt. Profitons-en pour replanter une diversité d'espèces (et non seulement des sapins ou douglas).2. Utiliser des arbres locaux
Les essences locales sont généralement adaptées à la fois aux besoins des habitats locaux et aux savoir-faire et patrimoines traditionnels. Mais elles nous font aussi économiser l'idiotie du transport routier sur de longues distances, avec les conséquence nombreuses de l'usage du pétrole pour ce transport et les infrastructures nécessaires.Y voir clair
"Stocker" du
CO2 d'un côté pour en rejeter
aussitôt de l'autre est dommage(able). A titre
d'illustration, savez-vous que pour manger 1 kg de
fraises hors saison, il faut brûler 5 litres de
gasoil en transport ? Dans ces conditions, le mot
"économie" veut-il encore dire quelque chose ?
Quand le marché marche sur la tête, c'est aux
citoyens de remettre les choses à l'endroit.
Utiliser des arbres locaux, c'est faire preuve de
cette intelligence parfois oubliée.
Souvenons-nous que le transport routier est un secteur qui ne vit que sous perfusion constante et très importante de fonds publics (infrastructures énormes - vos impôts payent pour les camions -, déductions fiscales sur les carburants, systèmes de santé nécessaires en réponse aux accidents et pollutions générés, ...).
La filière de la construction bois relocalisée créera plus d'emplois, respectera la beauté de nos régions et sera meilleure pour la planète de nos enfants. Pensons-y, vite !
Souvenons-nous que le transport routier est un secteur qui ne vit que sous perfusion constante et très importante de fonds publics (infrastructures énormes - vos impôts payent pour les camions -, déductions fiscales sur les carburants, systèmes de santé nécessaires en réponse aux accidents et pollutions générés, ...).
La filière de la construction bois relocalisée créera plus d'emplois, respectera la beauté de nos régions et sera meilleure pour la planète de nos enfants. Pensons-y, vite !
Intéresser l'économie forestière locale
Les forêts françaises sont gérées durablement (en grande partie).
Mais pour que quelqu'un plante des arbres, il faut qu'il en vive ou qu'il y gagne. Sinon, les forêts reculent ! Accepter de couper des arbres crée une économie liée à la forêt, donc encourage les plantations et protège nos millions d'hectares contre la tentation d'activités moins écologiques (agriculture déraisonnée, immobilier, ...).En plus du prix du bois lui-même, la filière bois liée à la construction crée de la richesse et de l'emploi (et en maintient) : de la gestion forestière à la coupe, du débardage à la scierie, des ossatures à la charpente, la menuiserie et l'ébénisterie, des isolants (très efficaces) à base de bois jusqu'aux bardages, en passant par le chauffage (bûches et dérivés naturels), les terrasses (en mélèze par exemple, plus jamais en bois exotiques !), etc. Même le petit transport (sur de très courtes distances) y trouve son compte.